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Foundations Volume 4UK icon

Les titres et résumés en français

Réexamination des personnalités du Domesday

par Katharine Keats-Rohan

J’ai eu l’honneur d’être invitée à faire un discours à la Foundation for Medieval Genealogy à l’occasion de l’assemblé du dixième anniversaire, à Oxford en octobre 2011. J’ai choisi de parler de mes livres, pour lesquels les membres de la FMG ont montré tant d’intérêt. Ce faisant, je fais certaines remarques générales sur le type de recherche que cela nécessite et j’en montre l’utilité pour la compréhension d’un texte particulièrement difficile, le Liber Vitae de l’Abbaye de Thorney.

Mariage entre les familles anglo-normandes et poitevines de Vivonne, Ferrières et Rochechouart au XIIIème siècle

par Margaret Schooling

Quand Guillaume « le Fort » de Vivonne mourut en 1259, Henri III accorda ses domaines et la main de ses quatre filles à quatre chevaliers de sa cour. Toutefois, en 1248, Henri avait permis à Guillaume d’hériter et de conserver des terres familiales dans le Poitou ainsi que celles qu’il possédait déjà en Angleterre ; ces terres faisaient donc aussi partie de l’héritage de ses filles. Il est possible qu’Henri ait considéré ces arrangements comme une partie de sa politique de consolidation de son pouvoir sur l’Aquitaine, mais la mère des filles, Mathilde de Ferrières, parvint à en reprendre le contrôle. Les filles épousèrent finalement d’autres hommes et l’héritage fut divisé selon que les filles et leurs maris vivaient en France ou Angleterre.

Le blason des premier Comtes Fife: succession basée sur la famille et primogéniture

par Bruce McAndrew

Le témoignage des sceaux et de l’héraldique liée aux premiers comtes de Fife a été analysé. L’utilisation d’une bande de sable pour différencier les branches aînée et cadette de la famille étendue de Fife soutient l’hypothèse de Guido, selon laquelle deux lignées de comtes Fife auraient existé à la fin du XIIème siècle et au début du XIIIème siècle.

Le projet Duncanson/Livingston

par Adrian Benjamin Burke

Notice concernant la publication d’une monographie sur « Les ancêtres des soeurs Duncanson, de New Netherland, issus de la famille Livingston » (The Livingston Ancestry of the Duncanson Sisters of New Netherland)

Une courte introduction aux « feet of fines »

par Chris Phillips

Cet article est basé sur un discours de l’auteur à l’Assemblée Générale de la FMG en octobre 2011. Il explique l’origine du terme « foot of a fine », qui désigne les chirographes contenus dans les fines (procès-verbaux), et en quoi les informations contenues dans ce type de documents peuvent être utiles aux spécialistes de la généalogie médiévale.

Une fille jusque-là inconnue de Thomas, Lord Berkeley († 1361) : les « feet of fines » [chirographes des procès-verbaux] et la généalogie

par Bridget Wells-Furby

Deux fines (procès-verbaux) faits en 1358 révèlent l’existence de Margaret, une fille jusque-là inconnue de Thomas, lord Berkeley († 1361). Les documents mentionnent le mariage de Margaret et du jeune John de la Pole. Ce mariage est intéressant non seulement du fait que de toute évidence, Margaret mourut sans enfants peu de temps après son mariage, puisque John devait épouser Joan Cobham en 1362, mais aussi dans le contexte de l’histoire de la propre famille de Margaret.

Réexamination des descendants de la famille de Limesi

par Alex Maxwell Findlater

La façon exacte dont les descendants de la famille de Limesi, auraient donné naissance aux Lindsay puis aux Pinkenys de Crawford, et même aux actuels Lyndsay comtes de Crawford, fait encore débat. Cet article examine les preuves et pèse les incohérences pour essayer d’apporter une affirmation positive de l’existence de ces descendants.

De Théophano à Sainte Marguerite d’Ecosse: une étude des ancêtres d’Agathe

par Michael Anne Guido et John P Ravilious

Cet article soutient la théorie d’une ascendance polonaise d’Agathe, mère de Sainte Marguerite d’Ecosse, qui fut publiée pour la première fois par John Ravilious en 2009. Les problèmes des chroniques contradictoires, de l’onomastique et du contexte politique du lien hongrois sont tous explorés. Une nouvelle documentation est présentée pour établir un lien entre les familles Piast, des Ezzonides et Arpad ainsi que la preuve que Mieszko avait trois filles qui atteignirent l’âge adulte et se marièrent.

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